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Les critères dia­gno­sti­ques du trou­ble de l’insomnie, selon le Dia­gno­stic and Sta­tis­ti­cal Manu­al of Men­tal Dis­or­ders, 5e édi­ti­on (DSM‑5) et la Clas­si­fi­ca­ti­on inter­na­tio­na­le des mala­dies, 11e révi­si­on (CIM-11), sont les sui­vants :

A. Une plain­te prin­ci­pa­le d’in­sa­tis­fac­tion con­cer­nant la qua­li­té ou la quan­ti­té du som­meil, asso­ciée à un (ou plu­sieurs) des sym­ptô­mes sui­vants :

1. Dif­fi­cul­tés d’endormissement ;

2. Dif­fi­cul­tés à main­te­nir le som­meil, avec réveils fré­quents, ou dif­fi­cul­tés à se ren­dorm­ir après ces réveils noc­turnes ;

3. Réveil matinal pré­co­ce avec inca­pa­ci­té à se ren­dorm­ir.

B. Les pro­blè­mes de som­meil ent­raî­nent des incon­forts diur­nes com­me une souf­france cli­ni­quement signi­fi­ca­ti­ve ou des alté­ra­ti­ons dans la vie socia­le, sco­lai­re, pro­fes­si­on­nel­le ou dans d’autres domain­es importants du fonc­tion­ne­ment.

C. Le trou­ble du som­meil se mani­fe­ste plu­sieurs nuits par semaine.

D. Le trou­ble du som­meil per­si­ste depuis au moins 3 mois.

E. Le trou­ble du som­meil sur­vi­ent mal­gré des con­di­ti­ons adé­qua­tes pour dorm­ir.

F. L’insomnie ne peut pas s’expliquer par un aut­re trou­ble du ryth­me veille-sommeil.

G. L’insomnie n’est pas due aux effets phy­sio­lo­gi­ques d’une sub­stance (par exemp­le, dro­gue ou médi­ca­ment).

H. Les trou­bles psy­chi­ques ou soma­ti­ques coexi­stants n’expliquent pas à eux seuls le trou­ble de l’insomnie.